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Le village qu'il fréquente
le plus, depuis de longues années, n'existait pas au temps
de ses premiers vagissements. À sa place était une
morne plaine, bosselée de terrils et hérissée
d'arbres décharnés. Sous cette plaine désolée,
la mine faisait "vivre" des milliers d'Alsaciens. La potasse
avait alors la cote et le gisement paraissait inépuisable.
Au début des années
1980, un quarteron de passionnés parvient à convaincre
les autorités d'y installer un village artificiel. La maison
à colombage alsacienne est alors menacée.
Trop de propriétaires la sacrifient
sur l'autel d'une modernité uniforme. Les bourgs se vident
au centre et les lotissements bourgeonnent aux périphéries.
Le sauvetage des colombages a démarré. Le projet d'un
éco-musée de maisons traditionnelles se concrétise
en 1984.
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