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Sous les doigts de Pierre Bouyer, la musique
du temps de Mozart a des accents de ruisseau sylvestre. Elle rafraîchit
l'esprit et irrigue l'envie de vivre. Cet élève d'Yvonne
Lefébure tombe amoureux du pianoforte après avoir
longuement fréquenté le grand piano moderne. Il décide
d'en faire l'essentiel de sa vie d'artiste. Et, afin de mieux évoquer
l'ambiance des récitals de la fin du 18ème siècle,
il renonce à l'électricité pour éclairer
sa musique, lui préférant la chaude lueur des chandelles.
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