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La maison Adolph pourrait bien être la
plus ancienne construction privée de Colmar. Les fenêtres
gothiques du premier étage et le remplage losangé
de la baie du deuxième étage dialoguent avec les ornements
médiévaux de la collégiale Saint-Martin située
en face. |
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Construite
par un riche marchand au début du 17ème siècle,
la fameuse Maison des Têtes peut être rangée
parmi les plus spectaculaires réussites de la Renaissance
alsacienne. Sa très riche façade est animée
par 105 mascarons, un oriel majestueux à deux étages,
que domine un pignon à volutes, au sommet duquel se dresse
un tonnelier sculpté par Bartholdi. |
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Portant
le nom d’un propriétaire du 19ème siècle, la
Maison Pfister combine avec beaucoup de bonheur la pierre de taille
et le pan de bois. Sa magnifique galerie, somptueusement fleurie
dès le début du mois de mai, enserre un oriel d’une
facture irréprochable où se remarquent des effigies
d’empereurs germaniques. Les nombreuses peintures des façades
illustrent les préoccupations humanistes de la Renaissance.
Un chef d’œuvre indiscutable ! |
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L’ancien
Corps de Garde (1575) a été édifié sur
les vestiges d’une chapelle de cimetière dédiée
à Saint-Jacques. le portail et la loggia (d’où l’on
proclamait les grandes décisions municipales) sont très
représentatifs de l’apogée d’une Renaissance alsacienne
ayant su assimiler les influences italiennes. |
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L’ancien
presbytère protestant allonge ses arcades le long de la Grand’rue,
à proximité de l’église Saint-Matthieu, entre
deux pignons typiques de le Renaissance rhénane. Deux superbes
oriels d’angles à trois niveaux bordent son imposante façade
sur rue. |
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La
maison dite des Chevaliers de Saint-Jean ressemble à un palais
vénitien, avec deux ailes qui encadrent une cour intérieure
fermée par deux étages de galeries et balustrades.
Il s’agit cependant de la reconstruction à l’identique d’une
façade démontée au 19ème siècle. |
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